Qui suis-je ?

Jeune autodidacte de 21 ans, j'ai commencé la photographie à tout juste 19 ans. Je poursuis actuellement des études de droit.
Cette passion, qu'est la photographie, est née de l'intérêt que je porte au graphisme et au webdesign depuis l'âge de 14 ans. Je m'étais inscrite sur des forums de graphisme avec des personnes de mon âge et nous nous échangions tout un tas d'astuces et de critiques afin de progresser.
J'ai débuté avec le logiciel Photofiltre (version gratuite). Puis, j'ai connu The Gimp, logiciel connu pour être l'équivalent gratuit du célèbre logiciel d'Adobe : Photoshop. Je créais alors des interfaces de site web. Vint ensuite l'envie de les mettre en ligne. Pour cela, il m'a fallu apprendre à « coder » un site. Dès l'âge de 14 ans, quand je rentrais du collège le soir, j'apprenais seule à créer un site web en m'aidant de divers tutoriels sur la toile. J'ai ainsi pendant cinq ans créé des sites internet.

Vers l'âge de 18 ans, j'ai remarqué ce phénomène de « mode » qu'a été l'ouverture de pages dédiées à la photographie sur le réseau social Facebook : phénomène d'ailleurs toujours très en vogue. Ayant déjà une grande approche des montages et retouches photos, j'ai alors usé de mon savoir-faire afin de retranscrire les images qui me traversent l'esprit.
Mes amis et ma famille ont toujours dit de moi que je vis « dans le monde des Bisounours ». Mes photos représentent ainsi une part de rêve et une part de ma vie. J'aime laisser le doute et laisser chacun interpréter la photo comme il l'entend. Chacun a sa perception des choses.

J'ai donc débuté la photo en 2012 avec un bridge, le Nikon Coolpix L810, pour me familiariser à ce monde. C'est alors qu'en janvier 2013, j'ai remporté, après 1 mois de lutte acharnée, un reflex : le Nikon D3200.


C'est quoi « London art photography » ?

Ayant toujours été admirative de l'Angleterre, j'avais pris pour pseudo « London » sur les forums que je fréquentais. Il a tellement été intégré à ma personne que même mes amis m'appellent ainsi. Quand j'ai créé mon premier site me servant de galerie (pour montrer les interfaces de site web que j'avais déjà réalisées), j'avais choisi de le nommer « London art ». En débutant la photo, je ne me suis pas vraiment tracassée à changer le nom...


Pourquoi Mathilde London ?

En 2013, « London art photography » ne me correspondait plus, je voulais en finir avec le webdesign pour me consacrer pleinement à la photographie. Dès lors, mon souhait a été d'affirmer ma passion. J'ai ainsi renommé mon identité photographique virtuelle par l'identité que j'ai toujours eue sur la toile : Mathilde London.
Etrange me direz-vous, mais j'admets qu'il y a une différence entre la vie virtuelle et la vie réelle. Si les gens doivent me connaitre, ce sera par mon nom virtuel et non mon nom propre qui représente pour moi ma vie privée.